Beauté de la Nature

Beauté de la Nature
On ne voit bien qu'avec le Coeur, l'Essentiel est invisible pour les Yeux ! Le Petit Prince d'Antoine de Saint Exupery

14 juin 2018

Un petit tour au Château du Landsberg et des Châteaux d'Ottrott

Par une magnifique journée de juin, avec du soleil mais pas trop, pourquoi ne pas profiter du temps libre pour se promener dans les environs d'Obernai ? 
Il faut dire qu'une des particularités de l'Alsace est le nombre de châteaux, en excellent état ou en ruines, qui jalonnent la plaine et les hauteurs : du Xe au XIVe siècles, plus de 500 édifices fortifiés (445 recensés) sont construits, près de 300 en plaine et 150 en montagne. Près de 150 ruines sont encore visibles surtout sur les hauteurs de moyenne montagne.
Pour commencer, une petite halte au kiosque du Rosenberg, sur les hauteurs de Heiligenstein :

Là aussi, de belle digitales pourpres attirent notre regard. Son nom vient du latin Digitus (doigt) car la fleur s'adapte facilement à l'extrémité d'un doigt humain.
La feuille fraîche de la digitale contient de la digitaline. Utilisée dans le traitement de diverses affections du coeur comme l'insuffisance cardiaque, elle est également un poison violent, dans toutes ses parties et peut être létale en cas d'absorption.

Le château de Landsberg a été érigé entre 1197 et 1200 par Conrad de Landsberg pour renforcer les Abbaye de Hohenbourg, Niedermünster et Andlau. Il pouvait aussi servir de refuge en cas de danger au château de Niedernai. La destruction du château est attribuée aux Suédois en 1632, lorsqu'ils déferlèrent sur l'Alsace pendant la Guerre de Trente Ans.

Evocation du Landsberg par R. Will.

C'est un Haut-château avec donjon carré et magnifique palais roman avec en façade un remarquable oriel, deux logis avec tours de flanquement à l'avant du château.
Les belles fenêtres romanes géminées du palais et l'oriel de la chapelle castrale confèrent une grande élégance à l'ensemble; la courtine a été renforcée de tours au XIIIe siècle.

Pour me documenter sur le Landsberg, j'ai consulté la page : http://alsace-medievale.wifeo.com/landsberg.php où Bronner Guy et Lalch Charles-Laurent donnent ces explications :
"Sa courtine sud-ouest s'est écroulée. C'est sur cette courtine que devait se trouver l'entrée principale et initiale du château. Rien de particulier n'est à signaler sur cette partie du Landsberg, sauf, dans l'angle sud-est une très belle catonnière à volets."
Aujourd'hui, il est la propriété du Baron Brice de Türckheim et fait l'objet de travaux de restauration et de fouilles.
 Petite pause "repas tiré du sac" près de la Mare du Moenkalb...
... puis nouvelle petite marche vers les Châteaux d'Ottrott...
 ... voilà tout ce que nous avons pu admirer !
Afin d'avoir un peu plus d'explications, je suis allée faire un tour sur la page des Amis des Châteaux d'Ottrott où  j'ai trouvé ceci : 
"Le site des châteaux d’Ottrott fermé au public depuis 2001 pour raison de sécurité, ré ouvre progressivement ses portes grâce à l’association « les amis des châteaux d’Ottrott ». Pour plus d’informations sur l’organisation d’une visite, envoyez nous un mail à amchott@orange.fr  ou un message dans la page « contact » de ce site . Les ruines sont superbes ! Nous proposons aux marcheurs de monter sur le promontoire du Koepfel, c’est de là qu’ils pourront voir au mieux l’ampleur et la beauté du site."
Vous y lirez également pourquoi on dit LES Châteaux d'Ottrott ! Dommage que nous n'ayons pas pu visiter (peut-être une autre fois) mais la balade était vraiment agréable et nous en avons bien profité !
Est-il utile de préciser que la vue sur la plaine était magnifique ?



1 juin 2018

Football Féminin ou Water-football ?

Jeudi 31 mai 2018 - Munies de nos billets obtenus (après moult démarches auprès de la FFF - pas au top avec leur billetterie) grâce à l'achat d'une Box Femme de Foot (Merci Sabryna Keller !) nous voici à la Meinau, une fois de plus, non pas pour assister à un match du Racing (la saison est terminée, snif) mais pour la Finale de la Coupe de France Féminine 2018 entre le Paris SG et l'O. Lyonnais ! 
Il est 21 h, pas évident comme horaire en pleine semaine (y a des gens qui travaillent !) et tout commence bien, dans une ambiance chaleureuse - dans tous les sens du terme - et très "féminine" ! surtout dans le quart-de-virage nord-ouest, ancien fief du Kop Bleu et Blanc ! Bien sûr, il n'est pas facile d'atteindre les sommets de décibels du Mur Bleu (n'est-ce pas Jean-Luc Filser ?) mais c'est pas mal quand même ! et quand les supporters des Lyonnaises entament leur chant "Allez, allez, allez, l'OL, allez !" nous participons du mieux que nous pouvons en chantant "Allez, allez, allez, Racing, allez !" ou encore "un seul amour, et pour toujours, Racing Club de Strasbourg!" Ça amuse tous les hommes présents (si, si, il y en avait !) et l'ambiance est vraiment bon-enfant ! Cela ne nous empêche pas d'applaudir tous les belles actions, lyonnaises ou parisiennes, même si je crois qu'il y avait quand même une petite préférence pour Lyon ! 

Au fond, les joueurs de l'OL ne nous ont-ils pas permis (à l'insu de leur plein gré) de nous maintenir en L1 lors du dernier match mémorable dans ce même stade ? Un peu de parti-pris, ce n'est pas grave... Mais voilà que Paris marque par Marie-Antoinette Katoto, coup du sombrero et reprise du gauche superbe ! Rien à redire, c'est super !
Puis, ce qui devait arriver, arriva ! Gros orage sur la Meinau et à la 58e minute l'arbitre arrête la partie et ce pendant près d'une heure (alors que le délai normal est de 45 mn) ! Si les parisiennes sont revenues sur le terrain dès que l'arbitre avait pris la décision, les lyonnaises se sont fait désirer, Reynald Pédros et Jean-Michel Aulas préférant faire rejouer la rencontre (pour de multiples raisons, état de la pelouse, risque de blessure, etc mais aussi, probablement, parce que en cas de report, les deux équipes repartaient à 0-0).


Dans le temps additionnel et toujours sous la pluie, l'arbitre accorde un coup franc aux lyonnaises et le ballon est cafouillé dans la surface puis Hegerberg, d'un coup de tête rageur, pousse la ballon au fond ! Hélas, l'arbitre refuse le but (injustement à mon humble avis, pour faute sur la gardienne il me semble mais ce n'était vraiment pas le cas, mais bon...) Dommage, nous aurions bien regardé encore des tirs au but ! mais voilà, ce match qui a commencé le 31 mai se termine le 1er juin avec la victoire des parisiennes !

Et elles ont apprécié ! vraiment ! 
Comme le prouve la photo prise par Patrick Hertzog (AFP) et publiée par france3-regions.francetvinfo.fr
L'OL fera-t-il appel ? c'est bien possible ! en attendant pas de 7e sacre consécutif pour elles !

14 mai 2018

Quand le mur bleu chavire... RCS-LYON 3-2 ! nous restons en L1 !

Dans tous les sens du terme : le mur bleu a chaviré ! alors que tout le stade était debout et chantait à tue-tête en attendant le coup franc... (mettez le son, mais à fond !)

"Mais quelle saison!!! Des hauts très hauts, des bas très bas, de superbes victoires et des défaites très amères! On a pas des milliards mais des guerriers et le pied gauche de dimdim Lienard!
Hurler de colère, rugir de plaisir, pleurer de bonheur il n'y a vraiment que le racing pour nous faire vibrer comme ça! 

Nous ne sommes pas 11 mais des milliers ! " 

Voilà ce que Stella a écrit sur sa page Facebook ! Oui, tout est dit ! Une fois de plus, ils nous ont fait vibrer ! notre dose d'adrénaline, nous l'avons eue une fois de plus ! 


Pourtant, cette fois-ci, ils ne nous ont pas fait attendre la dernière rencontre mais ils l'ont fait à la Meinau, dans leur antre, là où ils peuvent jouer avec leur 12e homme ! Merci d'avoir, inconsciemment probablement, pensé à ceux qui ne peuvent pas vous suivre à l'extérieur ! Merci de nous avoir permis de partager ce moment fabuleux ! Merci !

Pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi une équipe de petits bleus comme la nôtre peut renverser une équipe de cadors comme Lyon, regardez cette vidéo dans laquelle Benjamin Corgnet porte Jonas Martin, blessé et incapable de participer à la liesse générale




Vous voulez revivre ça ? voici le résumé : 

18 avril 2018

Vacances surprise à PUNTA CANA (République Dominicaine)

PUNTA CANA !
Voilà ! Nous connaissons enfin la destination !

C'était notre cadeau de Noël de Manuela et de Didier : ils veulent nous remercier, Cathy, Pascal et moi, pour notre présence et notre aide pendant la maladie de Nicolas et après son décès. Ils nous ont dit : "Préparez vos valises pour 1 semaine de vacances, destination secrète, seule obligation : maillot de bain et crème solaire !"
et après les quelques jours que j'ai passés à Auxerre, nous avons rejoint les Cubzaguais à Orly. Jules va saluer Habib Beye, commentateur Canal + et ancien footballeur international sénégalais du Racing Club de Strasbourg !

Guichet Air Caraïbes pour un vol vers Punta Cana, vers le village du Club Med ! Génial !
Il est situé à 5 km de l'aéroport, le long d'une plage privée de près de 600 m, le long d'un lagon turquoise.



Dès l'entrée, nous sommes accueillis en musique et avec des rafraichissements. La vie au club nous est expliquée et les bracelets de couleur sont distribués. Le personnel est très disponible, souriant et agréable.


Mais il n'y a pas que le site qui est magnifique : les chambres sont très agréables et si Manu et Didier ont la leur, ainsi que Cathy et Pascal, moi je partage la mienne avec Jules et Benjamin. J'ai un lit King Size pour moi toute seule et les garçons ont leur lit dans une petite pièce que l'on peut fermer avec des portes coulissantes. 

Nous profitons des deux restaurants du Club  : le Samana, restaurant principal qui sert une cuisine internationale sous forme de buffet  et l'Hispaniola, situé en bord de mer et qui propose des spécialités plus locales. 

Mais qui dit vacances ne dit pas que restaurant, non, non, il dit aussi et surtout, à toute heure de la journée (enfin, peut-être pas au petit-déj, faut pas pousser non plus !) et de la nuit : 
"APERO !"

... et pas que nous :
sans alcool, bien sûr ! (du moins pour l'un, la couleur de l'autre n'est pas la même !) et, je peux vous assurer que nous les avons assidument fréquentés : le Céleste avec une vue imprenable sur le lagon et le Cielo Bar, juste en face de la piscine.
Au Club, on peut : ne rien faire...
... s'initier au cirque...
... profiter de l'espace Zen, de son bar, de sa piscine et de ses transats "les fesses dans l'eau" et pourquoi pas du spa de l'Occitane...

... jouer à la pétanque ou au ping-pong (n'est ce pas Cathy ?)...
... au mini-golf... attention ta langue Benji !
... se faire de petits câlins...
... se promener dès le petit matin...
 ... dans le silence pour ne pas effaroucher les oiseaux...
... ou alors, comme Cathy et Pascal, faire de l'aqua-gym !

... mais un de mes meilleurs souvenirs restera, sans conteste, la "sortie baleines" !
Après un trajet en mini-bus afin de chercher dans différents hôtels d'autres participants, nous avons été accueillis par l'organisateur qui nous a donné quelques explications quant à la vie des baleines et à leur migration vers les eaux chaudes des Caraïbes pour mettre bas.


"La baleine à bosse a le dos noir ou gris foncé avec une bosse en avant de l’aileron dorsal. Elle mesure 12 à 16 m de long et pèse de 25 à 45 tonnes, elle a des poumons, le sang chaud et elle allaite son petit. Son alimentation est composée de krill (petites crevettes) principalement et de petits poissons (hareng).

De décembre à mai des baleines à bosse viennent s’accoupler dans les eaux chaudes des Caraïbes. La parade amoureuse est très démonstrative ; les mâles sautent, se dressent à la verticale ou frappent de leur nageoire la surface de l'eau. Pendant cette période les baleines ne se nourrissent pas.
En fin de saison des amours elles remontent dans le nord de l’océan Atlantique (de la Nouvelle Angleterre(USA) à l’Islande). Le krill n’est présent que dans les eaux froides , elles en consomment de grandes quantités et font des réserves de graisse.
Après 11 mois de gestation, elles reviennent dans les Caraïbes pour mettre bas ainsi le petit grandit en eau chaude. A 2 - 3mois d’existence quand il est assez résistant pour voyager, les baleines à bosse retournent dans l’Atlantique Nord s’alimenter.
Les baleines à bosse ne se reproduisent qu'à partir de l'âge de 5 ans, tous les deux ou trois ans en moyenne. La mère allaite le petit durant ses six premiers mois d'existence et l'accompagne dans tous ses déplacements jusqu'à l'âge de deux ans."
Source : A la découverte des cétacés des Antilles PLB Ed"
Non, non ! je vous entends d'ici, les mauvaises langues : les baleines ce n'est pas nous même si nous en avons l'air avec nos gilets de sauvetage et les KWays que nous avons demandés ! Avant de monter sur le bateau, notre guide nous a demandé d'enlever nos habits et de ne laisser que le maillot de bain car nous allions être trempés ! Et oui ! nous avons été trempés et pas qu'un peu ! Il y avait beaucoup de vent, des nuages arrivaient à l'horizon mais nous sommes partis quand même. Nous avons croisé un autre bateau qui revenait à l'embarcadère car les touristes avaient décidé de rentrer vu l'état de la mer. Malgré les creux de près de 3 m, les paquets d'eau de mer que nous prenions dans la figure (et dans les yeux et la bouche), nous avons persévéré ! et tout à coup, un cri : "Là ! une baleine !" 
Le spectacle était magique : il y avait au moins 4 ou 5 baleines et toute une troupe de dauphins qui s'amusaient à sauter et faire des cabrioles pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Enfin, le plaisir de ceux qui n'étaient pas malades et qui n'avaient pas rendu tripes et boyaux avant d'arriver là ! Nous n'avons pas pu prendre de photos, ils auraient rendu l'âme avec toute cette eau salée et les téléphones ont été mis à l'abri, bien au sec ! Qu'à cela ne tienne ! pas besoin de photos, il me suffit de fermer les yeux et je retrouve toutes mes sensations, toutes mes émotions ! C'était magique !
Je me suis permis d'aller faire un tour sur ce site pour avoir de plus amples renseignements au sujet des interactions entre ces deux espèces, notre guide ayant affirmé qu'il était possible que la baleine avait mis bas (ou allait le faire) et que les dauphins étaient là pour manger le placenta... 

Et là, j'en profite pour dire à mon tour un grand, grand, grand

MERCI !!!!!!!

à Manuela et à Didier pour ce somptueux cadeau !

7 février 2018

Quelques jours à Auxerre

Auxerre ne manque pas d'édifices religieux ! Nous avons commencé par visiter l'église Saint Eusèbe : c'est l'église catholique du monastère de Saint-Eusèbe, fondé au VIIe s. La nef s'appuie sur un clocher roman du XIIe s. Le portail se compose de deux panneaux dont l'un représente Saint Eusèbe et l'autre Saint Laurent.


Devant le pont piétonnier qui enjambe l'Yonne, est-il besoin de dire que nous ne souffrons pas de la chaleur ? mais la chaleur de l'accueil compense nettement la grisaille et l'humidité du dehors.

Auxerre propose un circuit de visite matérialisé par des "flèches" en bronze à l'effigie du plus extravagant des Auxerrois : Cadet Roussel ! qui fut huissier de justice et surtout rendu célèbre par la chanson que connaissent tous les enfants (enfin... de nos jours, je pense qu'ils connaissent mieux Maître Gims !)
La monumentale porte à double battant en fer forgé est magnifique :
La statue de la poétesse Marie Noël :
Décorations de Noël près de la Tour de l'Horloge